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Listening to this song, you will be vacuuming faster this weekend, mistaking yourself for a mover and it's a little miracle !

Avec un nom de famille comme Destroy, ce groupe de 5 français du nord-ouest océanique, à l’image de l’adolescente imaginaire éponyme, s’est longuement cherché.

Mélanie débute sa quête personnelle en fuguant un soir d’été 1994 pour admirer le spectacle hallucinant des flamants roses jouant sur les étangs de Chantilly.

1994, c’est l’époque du stoner rock californien et triomphant de Kyuss et aussi les débuts du trip hop londonien d’Archive. Alors Mélanie se cherche, hésite mais n’en choisira aucun pour parti afin de rester elle-même quelques temps.

Si Mélanie Destroy est probablement aussi « effrontée » que Charlotte GAINSBOURG dans le film de Claude MILLER, elle vit aussi ses premiers émois subjuguée par les interprétations envoûtantes quand elle se trouve face à PJ HARVEY. Cette fascination qui nous invite à la recherche d’une perfection similaire, Mélanie Destroy y a goûté et en a souffert, des sensations paranoïaques comme Shirley MANSON les chantait dans GARBAGE.

A l’écoute des titres de Mélanie DESTROY, on comprend que ses doutes exaspérés ont dissimulé une profonde maturité, ses textes poétiques ou révoltés, son rock ondoyant et versatile qui ne ressemble qu’à elle, Mélanie Destroy l’intemporelle surprend et requiert du temps, celui pour comprendre.

Tel un parcours initiatique dans son passé aussi riche que compliqué, le temps de découvrir l’essentiel et d’apprécier pleinement toute sa subtilité.

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